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Cabinet du premier ministre - Développement énergétique

LE GOUVERNEMENT DU QUEBEC CONFIE UN MANDAT A LA REGIE DE L’ENERGIE

vendredi 6 février 2004


QUEBEC, le 6 fév. CNW Telbec - Monsieur Jean Charest, premier ministre du Québec, accompagné de messieurs Thomas J. Mulcair, ministre de l’Environnement et Sam Hamad, ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, annonce qu’il confie à la Régie de l’énergie le mandat de revoir l’ensemble des données permettant d’établir la situation exacte quant au déficit énergétique, d’examiner toutes les options possibles quant à la mise en place de véritables programmes d’économie d’énergie, d’envisager l’ensemble des options de production d’électricité et de s’assurer que quelles que soient les solutions proposées, elles devront se faire dans l’esprit du protocole de Kyoto. La Régie de l’énergie doit produire son rapport au ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs dans un délai de 60 jours. Ce rapport sera rendu public.

Pour le premier ministre du Québec, il est clair qu’aux yeux des Québécois, Hydro-Québec n’a pas fait la preuve hors de tout doute de l’ampleur réelle du déficit énergétique qui est anticipé par la société d’Etat, ainsi que des solutions pour le combler le cas échéant. C’est pourquoi, le gouvernement du Québec demande à la Régie de l’énergie de faire la lumière sur les besoins énergétiques québécois.

Le gouvernement du Québec continue de croire que le projet du Suroît fait partie des solutions au déficit énergétique tel que présenté par Hydro-Québec.

Le gouvernement a la responsabilité de ne pas mettre en péril la sécurité énergétique des générations futures.

"Les récents débats qui ont eu lieu au Québec au cours des dernières semaines démontrent à quel point les Québécois sont préoccupés par la protection de l’environnement. Le défi du gouvernement du Québec est donc de concilier cette préoccupation environnementale avec la nécessité d’assurer la sécurité énergétique de la population du Québec", conclut Jean Charest.

9 Messages de forum

  • Il est évident que notre bon premier ministre cherche à gagner du temps et à éviter les déchirage de chemise pendant le congrès libéral. Ceci dit le Suroît, dans tous les cas de figure, c’est pas pour assurer l’approvisionement énergétique des générations futures mais pour régler un problème à court terme. Volà l’exemple typique d’un texte pondu par un service de communication !!

    D’ailleurs le court délai de livraison était l’argument principal d’Hydro-Québec. Si l’on veut assurer le futur, on choisit l’éolien, l’hydro-électricté, les économies d’énergie ou la recherche sur la fusion nucléaire. On n’investit pas dans une technologie dont on sait que les coûts d’opération vont augmenter à très court terme et dont le combustible devra bientôt être importé de l’extérieur du continent car la production n’arrive pas à suivre la demande parce que les réserves sont entrain de s’épuiser !

  • > LE GOUVERNEMENT DU QUEBEC CONFIE UN MANDAT A LA REGIE DE L’ENERGIE

    6 février 2004 23:16, par ANDRÉ BUSSIÈRE, B.S.A.

    Il était temps que le gouvernement se réveille et écoute un peu la population.

    Pour moi la cerise sur le SUNDAE a été le 22,000,000.00$ que le PDG d’Hydro était disposé à verser en pénalité pour acheter un permis annuel de polluer. Prenez plutot ces 22 millions de dollars par an et investissez-les dans un plan structuré d’économie d’énergie au cours des 20 prochaines années (Ca fait 440,000,000.00$) Rappelez-vous bien que des milliers de Québecois ont gélé dans leurs logis mal isolés dans la semaine du 15 janvier 2004. En plus ils recevront bientot une grosse facture pour 2 mois de consommation électrique qui va grever leur budget pour plusieurs mois à venir.

    Bravo à QUEBEC-VERT-KYOTO

    ANDRÉ BUSSIÈRE, B.S.A. MONTRÉAL courriel : busand2003@hotmail.com

  • Ce n’est pas l’intérêt pour l’environnement qui fait reculer le gouvernement Charest, plutôt proche des politiques parasitaires du néolibéralisme. Ce qui a fait reculer le gouvernement c’est la mobilisation de la population. Voilà notre pouvoir ! Mais, attention, ils n’ont pas encore décidé de ne pas construire la centrale, alors, restons alertes.
  • Je viens d’écouter l’argumentation encore une fois de monsieur Caillé qui ne démord pas de sa centrale au gaz a Beauharnois. Il doit sentir que c’est peut être ces dernières chances de faire de l’argent avec ses actions de gaz. Obligeons le gouvernement à implanter des eoliennes et du solaire. C’est à nous Hydro Québec pas à monsieur Caillé et sa clique !!!!
  • La solution à Hydro-québec plutôt que la centrale thermique de Suroît

    Depuis une dizaine d’année, monsieur Richard Legault, président Hélimax Énergie, fait sans relâche la promotion de la filière éolienne, aussi bien au Canada qu’en Europe et en Afrique. Il a réalisé le projet Le Nordais, d’une puissance nominale de 100MW. Il comprend 76 éoliennes à Cap-chat et 57 autres à matane. Chaque éolienne peut livrer jusqu’à 750kW de puissance à Hydro-québec sans pollution.

    De plus, le centre des technologies du gaz naturel (CTGN), la société en commandite Gaz Métropolitain et l’entreprise TEGA technologie on investit près de 1.2M$ pour la réalisation d’un serpentin au gaz sur mesure à haute modulation afin de remplacer facilement et à moindre coût les serpentins électriques énergivores des entreprises commerciale et industrielle. C’est tout simplement un serpentin électrique mais fonctionnant gaz naturel.

    Ce serpentin au gaz sur mesure à haute modulation de l’entreprise TEGA technologie a remporté le prix énergia 2001 de l’AQME (association québécoise pour la maîtrise de l’énergie) et le prix entrepreneurship québécois 2003. Ce serpentin au gaz a un très faible taux d’emmision de monoxyde de carbone pour ne pas dire nulle.

    Ce que les québécois doivent savoir avant tout....

    Le projet de la central thermique siroit de 500 millions de dollars annoncé par Hydro-québec est un projet énormément coûteux, une solution polluantes et surtout vraisemblablement inutile pour les besoins de la population québécoise.

    Il s’avère évident que nous sommes arrivés à un tournant ou Hydro-québec et Gaz Métro doivent prendrent des décisions claires concernant leurs orientations commerciales continuellement conflictuelle en matières énergétiques. Ses deux entreprises pourtant communes se compétitionnent continuellement et à nos frais sur de nombreux projets commerciaux et industrielles.

    De plus, il est définitivement flagrant que les Québécois ont une dépendance trop importantes et néfastes en ce qui concernent leurs productions énergétiques par les uniques méga centrales Hydro-électrique (99% de la production est Hydro-électrique ou nucléaire). Nous devons nous diversifié comme un portefeuille REER !

    Ainsi, afin d’assurer la sécurité des approvisionnement québécois à l’horizon 2008 (selon Hydro-québec) et pour lutter contre la pollution atmosphérique afin d’assurer le Canada du respect du protocole de Kyoto (équivalent à 600 000 voitures supplémentaires avancé encore une fois par Hydro-Québec) des solutions énormément plus simples qu’une centrale au gaz peuvent-être envisagées. De nombreuses autres nouvelles technologies québécoises performantes méritent qu’on s’y attarde un peu.

    Une solution à trois étapes plus simple et clairement plus rentable pour les québécois.

    Le Québec possède le plus important potentiel d’énergie éolienne en amérique du Nord. Au début de 2002, 35 000MW de capacité éolienne était déja installés à travers le monde fournissant suffisamment d’électricité à 14 millions de ménages ou 35 millions de personnes soit plus que la population canadienne. Les trois étapes sont donc ;

    1) Diversifier notre réseau en produisant de l’électricité à partir de l’éolien qui est une forme d’énergie produit par le vent est la solution la plus écologiste et réaliste. (facilement 100MW pour 25% du coût d’une central au gaz)

    2)Ajouter à cela, une diminution de la charge actuel en chauffage du réseau Hydro-électrique en remplacant les serpentins électriques énergivores du réseau avec incitatif par la nouvelle technologie de serpentin au gaz sur mesure à haute modulation ou autres. (représentant une diminution du réseau Hydro-électrique de près 535MW soit 73900 établissement québécois x 29% possible à remplacer avec 25kW en moyenne). Financé par les économies engendrées par la non compétition passant par une orientation commerciale claire entre Hydro-québec et Gaz Métro.

    3)Finalement, continuer à persévérer dans l’énergie solaire et dans les programmes de réduction de la consommation d’énergie de la parts des individus et des entreprises. (2 % du réseaux en période de pointe soit facilement 200MW)

    Les avantages et les inconvénients de cette formule à trois étapes. Les avantages évidents ;

     Diminuer notre dépendance au centrale Hydro-électrique en diversifiant notre système d’approvisionnement en énergie.
     Promouvoir une énergie moins polluantes que la centrale en elle même (600 000 voiture à quelques 4000 voitures)
     Favoriser de nouvelles entreprises et créer 5000 nouveaux emplois direct permanent (et non temporaire) et 3000 emploi indirect (manufacturiers, ingénieurs et entrepreneurs, etc...) pour le Québec.
     Respecter l’entente de Kyoto du Canada et améliorer l’environnement de la planète en matieres de gaz polluants, des pluies acides et du réchauffement de l’atmosphère.
     Augmenter notre expertise dans d’autres domaines en matières d’énergie et exporter notre savoir faire.
     Améliorer grandement la situation québécoise sur la santé publique, la sécurité et l’économie.
     Réduire au maximum la facture des québécois associées à ce projet. (près de 375M$)

    Les inconvénient de cette formules ; Aucun apparent.

    En conclusion, il est actuellement irresponsable dans le contexte actuelle de favoriser un tel projet et des solutions nettement plus profitables peuvent être clairement envisagées. En espérant que ce petit communiqué puisse aider nos dirigeants politiques à bien évaluer l’impact d’une telle décision en matière de polluants et épargner aux québécois une importante dépense d’états.

  • La Centrale thermique du Suroît… Solutions innovatrices et alternatives pour Hydro-Québec

    Laval, le 21 avril 2004 – comme vous le savez, si Hydro-Québec souhaite assurer la sécurité des approvisionnements québécois et lutter contre la pollution atmosphérique, des solutions infiniment plus simples qu’une Centrale au gaz peuvent être envisagées. De nombreuses autres nouvelles technologies québécoises performantes méritent qu’on s’y attarde. D’autant plus que le projet de 500 millions $ de la Centrale thermique Suroît d’Hydro-Québec s’avère extrêmement coûteux, en plus de s’imposer en une solution polluante et inutile pour les besoins de la population québécoise.

    Par exemple, depuis une dizaine d’années, le president de Hélimax Énergie, M. Richard Legault, fait sans relâche la promotion de la filière éolienne, aussi bien au Canada qu’en Europe et en Afrique. Il a réalisé le projet Le Nordais, d’une puissance nominale de 100MW comprennant 76 éoliennes à Cap-Chat ainsi que 57 autres à Matane. Chaque éolienne peut livrer jusqu’à 750kW de puissance à Hydro-Québec, le tout sans pollution.

    La solution éolienne n’est cependant pas la seule alternative. Le Centre des technologies du gaz naturel (CTGN), la Société en commandite Gaz Métropolitain et la jeune entreprise de Laval, TEGA technologie, on pour leur part investit près de 1,2 million $ pour la réalisation d’un serpentin au gaz sur mesure, à haute modulation, afin de remplacer rapidement, et à moindre coût, les serpentins électriques énergivores des entreprises commerciales et industrielles. Il s’agit ni plus ni moins d’un serpentin électrique, mais fonctionnant au gaz naturel !

    Cette innovation importante de l’entreprise TEGA technologie lui a valu le prix Énergia 2001 de l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie (AQME) de même que le prix entrepreneurship régional de Laval dans la catégorie “innovation technique” et le prix Entrepreneurship québécois national 2003 dans la catégorie “marketing” 2003. Ce serpentin au gaz unique présente un très faible taux d’emmision de monoxyde de carbone, pour ne pas dire nul. La commercialisation de ce nouveau serpentin au gaz sur mesure à débuter à Laval en août 2003 et s’est rapidement positionné dans l’ensemble du marché Nord-Américain.

    Un temps pour faire équipe… Hydro-Québec et Gaz Métropolitain doivent maintenant prendre des décisions claires concernant leurs orientations commerciales, trop souvent conflictuelles en matière énergétique. Ces deux entreprises, pourtant soeurs, sont en continuelle concurrence, aux frais des contribuables, sur de nombreux projets commerciaux et industriels.

    Il est par ailleurs flagrant que les Québécois ont une dépendance trop importante et néfaste face à leur production énergétique avec les uniques méga centrales hydro-électriques (99% de la production étant hydro-électrique ou nucléaire). La diversification énergétique s’impose désormais de manière devenue incontournable.

    Une solution plus simple et plus rentable pour le Québec Le Québec possède le plus important potentiel d’énergie éolienne en Amérique du Nord. Au début de 2002, 35 000MW de capacité éolienne était déja installée à travers le monde, fournissant suffisamment d’électricité à 35 millions de personnes, soit plus que la population canadienne.

    Cette solution prend forme en trois étapes :

    1) Diversifier notre réseau en produisant de l’électricité à partir de l’éolien, une forme d’énergie produit par le vent. Il s’agit de la solution la plus écologique, voire réaliste (facilement 100MW pour 25% du coût d’une Centrale au gaz).

    2) Diminuer la charge actuelle (en chauffage) du réseau hydro-électrique en remplaçant les serpentins électriques énergivores par la nouvelle technologie de serpentins au gaz sur mesure, à haute modulation, ou autres technologies du même genre. (Selon une étude de marché récente, ceci représenterait une diminution du réseau hydro-électrique de près de 535MW, soit 73 900 établissements québécois x 29% possible à remplacer rapidement avec 25kW en moyenne). Cette solution fait appel à un travail d’équipe entre Hydro-Québec et Gaz Métropolitain, c’est-à-dire une orientation commerciale claire entre les deux organisations. Les économies engendrées par cette orientation claire pourraient facilement financer ce projet !

    3) Poursuivre le développement dans l’énergie solaire et dans les programmes de réduction de la consommation d’énergie des individus et des entreprises (en visant une reduction de 2 % du réseau, en période de pointe, soit facilement 200MW).

    Les avantages et les inconvénients…

    Les avantages :

    -  Diminuer notre dépendance aux centrales hydro-électriques en diversifiant notre système d’approvisionnement en énergie ;

    -  Promouvoir une énergie moins polluante que la centrale en elle-même (600 000 voiture à quelque 4000 voitures) ;

    -  Favoriser de nouvelles entreprises et créer facilement 5000 nouveaux emplois directs permanents (et non temporaires) ainsi que 3000 emplois indirects (manufacturiers, ingénieurs et entrepreneurs, etc.) pour le Québec ;

    - Respecter l’entente de Kyoto du Canada et améliorer l’environnement de la planète en matière de gaz polluants, de pluies acides et de réchauffement de l’atmosphère ;

    -  Augmenter notre expertise dans d’autres domaines en matière d’énergie et exporter notre savoir faire ;

    -  Améliorer grandement la situation québécoise au niveau de la santé publique, la sécurité et l’économie ;

    -  Réduire au maximum la facture des québécois par rapport à ce projet (près de 375M$ et plus).

    Les inconvénients : Aucun si nous réagissons rapidement. De plus, la grande partie de main-d’oeuvre nécessaire à ses solutions pour réagir rapidement est relativement basse à court terme mais l’importante création d’emploi permanent serait profitable pour le futur québécois.

    En conclusion Au-delà de la possibilité d’épargner aux Québécois une importante dépense vraisemblablement inutile, il apparaît irresponsable, dans le contexte actuel, de ne favoriser uniquement le projet de la Centrale thermique Suroît d’Hydro-Québec. Des solutions plus profitables et propres doivent être envisagées en incluant toutes les nouvelles technologies innovatrices actuelles qui sont malheureusement politiquement mis sous silence à la population québécoise ...

    • Je souhaite juste dire que je surveille ce site depuis quelques temps et que je le trouve très intéressant. Bonne continuation.Sorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier gloutonSorcier glouton
  • Je ne crois pas que ce projet mettre en péril la sécurité énergétique des générations future.À quoi ça servirais si leurs environnement est pollué ?